Troisième partie

IL FAUT DONC SE CONVAINCRE QU’IL N’Y A PAS D’ORGANISATION IDÉALE

L’organisation est contingente. Celle qui convient dépend des conditions dans lesquelles on se trouve et surtout des problèmes rencontrés et objectifs poursuivis. Nous l’avons déjà évoqué en analysant brièvement les avantages et inconvénients des différentes formes de polyvalence et de spécialisation. Celle-ci est concrètement illustrée, par exemple, par le refus syndical de la polyvalence, afin de préserver l’emploi, parfois au détriment non seulement de la souplesse d’activité de l’entreprise, mais aussi de l’intérêt du travail et des perspectives de carrière des salariés en place. L’énumération des solutions à la mode, qui précède, le confirme.

D’où la nécessité de mener une étude méthodique des situations et de distinguer les organisations adaptées selon les « problèmes » rencontrés. 

Nous allons, ainsi, examiner maintenant rapidement les formes d’organisations répondant aux différents objectifs qui peuvent être visés.

 

Des solutions organisationnelles toute faites


La réduction des coûts et la productivité


Le développement, l'ajustement des capacités aux volumes et la maximisation des recettes


L'amélioration de la qualité des services 


La limitation ou, du moins, la maîtrise des risques


La valorisation du capital humain, trois niveaux des compétences 


Des motivations


La cohésion 


L'adaptabilité aux changements de l'environnement