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DIPLÔME DE GESTIONNAIRE D'ORGANISMES A VOCATION SOCIALE ET CULTURELLE :
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Objectif : former des gestionnaires d'organismes à vocation sociale et culturelle - des gestionnaires... des personnes capables de créer, diriger, animer, organiser, gérer, administrer des structures existantes ou nouvelles ... - d'organismes... essentiellement des associations, collectivités locales ou territoriales, collectifs, services internes de grandes organisations publiques et privées à but non lucratif, coopératives à finalité sociale, mutuelles... - à vocation sociale... des personnes intervenant dans le champ de l'intervention sociale au sens large : assistants sociaux, éducateurs, animateurs, infirmiers, chefs de projet, agents de développement, chargé de missions... - et culturelle... des intervenants dans les champs de la culture, soit la culture au sens strict, c'est-à-dire la conception, la production, la diffusion d’œuvres culturelles, soit l'animation socio-culturelle Responsable d’entreprise d’économie sociale et solidaire : Un métier d’avenir Le Diplôme de gestionnaire d’organismes à vocation sociale et culturelle s’inscrit dans le contexte de l’essor du secteur tertiaire relationnel et entend, au côté des acteurs sociaux, des chercheurs et des responsables politiques, contribuer à définir et développer ce métier d’avenir : fondateur et responsable d’entreprises d’économie sociale et solidaire Nous vivons une troisième grande transformation des métiers en lien avec une nouvelle révolution technologique. Au cours de ces vingt dernières années, la crise industrielle et la transformation de l’intervention de l’Etat s’accompagnent de l’essor du secteur tertiaire relationnel et de la révolution des technologies de l’information et de la communication. Les nouveaux emplois concernent la santé, les services sociaux, la culture, l’activité artistique, les services de proximité, le développement local…etc. A titre d’exemples, entre 1990 et 1999, le nombre des assistantes familiales a cru de 121%, celui des conseillers familiaux de 175%, des comédiens et danseurs de 98%, des animateurs socio-culturels et de loisirs de 93%… etc. Mais les métiers ne changent pas indépendamment des organisations de travail. Plutôt que dans le cadre de la société de capitaux, l’activité de tertiaire relationnel s’épanouit dans des associations, mais aussi des coopératives et des mutuelles, qui subordonnent la lucrativité à la finalité sociale. L’essor de cette activité bouscule ainsi l’hégémonie que la Société Anonyme exerce sur l’économie. En proposant un nouveau projet social, l’économie sociale et solidaire réactualise la vieille utopie coopérative qui avait tenté, en vain, de contrecarrer l’essor du capitalisme industriel au milieu du XIXème siècle. Ses chances sont aujourd’hui plus fortes car l’activité première de l’économie a changé : hier c’était la transformation de la matière, aujourd’hui c’est le service aux personnes. Faire
vivre un projet : Comment faire vivre et se développer, au delà du projet d'une ou de quelques personnes, un organisme à vocation sociale et culturelle ? Comment élargir ses activités, mobiliser des bénévoles, des administrateurs, convaincre des partenaires, salarier des personnes, sans trahir son objectif initial ou calquer son fonctionnement sur celui des entreprises classiques ? Certaines techniques de gestion et de management sont communes -par nécessité ou par choix- avec le secteur privé classique ou le secteur public. Mais les objectifs poursuivis sont radicalement différents de ceux de la société de capitaux. S’ils sont souvent proches des missions du service publics, à travers la recherche du bien public, de l’intérêt général ou de l’utilité sociale, la démarche de fondation de tels organismes s'inscrit dans une tradition de pensée et d'agir, qui se distingue à la fois de l'entrepreneurship capitaliste et du fonctionnement de l'Etat providence : leur finalité est de répondre en premier lieu à des aspirations sociales ou culturelles. L'originalité de ces organismes tient aux valeurs auxquelles ils se réfèrent, à l'objet poursuivi, au statut juridique, à l'organisation du travail, à la subordination des techniques de gestion à une utilité sociale. Elle tient également à leur inscription dans des réseaux du fait des relations privilégiées qu’ils entretiennent avec les populations intéressées à leur objet, avec des administrations, des collectivités locales et territoriales, des entreprises classiques, des banques, qui pèsent sur les décisions et/ou participent de différentes façons à leur activité. Cette activité est particulièrement questionnée aujourd'hui par l'offensive des valeurs et des orientations économiques du néo-libéralisme. S'il est indispensable de connaître les évolutions liées à cette offensive, il est tout autant nécessaire de découvrir les réussites de nombreuses expériences qui témoignent de la possibilité de créer et développer des organismes à vocation sociale et culturelle. Des promotions de professionnelsDepuis 15 ans, les promotions successives du diplôme de gestionnaire ont rassemblé des cadres provenant : du milieu associatif, des établissements publics, des collectivités territoriales et des services extérieurs de l'Etat : Parc de la Villette, services sociaux de l'Enfance, centres de loisirs, Institut National de l'Audiovisuel, Fédération nationale Léo Lagrange, Musée du Louvre, Emmaüs, CEMEA, France Terre d'Asile, services municipaux de la culture, de la jeunesse, centres sociaux, centres socio-culturels, centres de vacances, CAT, hôpitaux, centres socio-éducatifs, Bibliothèque de France, Hors les murs ... et de nombreuses associations locales…
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